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LEXIQUE

 

ABRASION

Méthode utilisée pour contrôler les enveloppes des produits garnis de plumes et de duvets, selon la norme EN ISO 12947-1/2.

ACARICIDE

Substance active ou préparation phytopharmaceutique ayant la propriété de tuer les acariens. Il est nécessaire de connaître l’action immédiate et la rémanence dans le temps.

ACARIEN

Arthropode, arachnide, muni de quatre paires de pattes au stade adulte et à corps globuleux. La literie est concernée généralement par les acariens microscopiques communément retrouvés dans les poussières de maison et le plus souvent incriminés dans les allergies aux poussières domestiques.

ACARISTATIQUE

Produit qui permet de maintenir le niveau d’acariens à une valeur limitée sans inconvénient pour l’homme.

ACARIFUGE

Produit qui, par répulsion, éloigne l’acarien.

ACETATE

Fibre d’acétate de cellulose dont moins de 92%, mais au moins 74% des groupes hydroxyles sont acétylés.

ACRYLIQUE

La réaction (oxydation) de l’ammoniac sur un dérivé du pétrole (le propylène) donne un motif chimique (l’acrylonitrile) que l’on retrouve à plus de 85% dans la formule des fibres synthétiques acryliques et entre 50 et 85% dans celle des fibres synthétiques modacryliques.

AÉRATEUR

Dispositif placé sur la plate bande du matelas, permettant le renouvellement de l’air dans le matelas.

ALÈSE

Produit, souvent imperméable, que l’on place entre le matelas et le drap de dessous pour protéger le matelas.

ALLERGIE AU GARNISSAGE

Concernant les types d’oreillers et leurs garnissages, les affirmations de certains doivent être nuancées, suite à différentes recherches.

Il est d’usage de dire que l’oreiller garni de plumes doit être délaissé au profit de l’oreiller garni de fibres synthétiques, en raison de la présence plus fréquente d’acariens dans le garnissage naturel. 
Ceci n’est pas exact et une étude conduite par le Docteur Ashley Woodstock, du North-West Lung Center de l’hôpital Wythenshawe de Manchester, a constaté que les oreillers garnis de fibres synthétiques contenaient de six à huit fois plus d’allergènes que les oreillers en plumes. Une des explications serait que les percales utilisées étant tissées plus serrées pour les garnissages naturels cela diminuerait la contamination due aux allergènes qui flottent dans l’air.
Pour ce chercheur, il faut répondre négativement à un médecin qui vous dit de vous débarrasser de votre oreiller garni de plumes.

Ce qui est important, c’est l’hygiène de la chambre, c’est à dire bien aérer chaque jour, ne pas trop chauffer la chambre (température autour de 18°C), éviter un taux d’humidité élevé (70%), éviter en venant de l’extérieur de changer de vêtements dans la chambre.

L’oreiller avec un garnissage naturel ou synthétique, doit avant tout apporter un confort pour la tête, c’est-à-dire un soutien des vertèbres cervicales et une bonne répartition du poids de la tête sur la plus grande surface possible, car la tête peut peser jusqu’à six kilos.

ÂME DU MATELAS

Le terme « âme » du matelas signifie un bloc, comprenant un ou plusieurs éléments non dissociables, qui compose le cœur du matelas et assure le soutien principal du dormeur sur la totalité du matelas.

AMIANTE

Les matelas destinés aux hôpitaux en Afrique du Sud, à la fin du XIXe siècle, étaient garnis d’amiante pour des raisons d’hygiène...

ANALLERGIQUE

Ne provoque pas d’allergie.

ANTI-ALLERGIQUE

Supprime l’allergie. C’est un médicament.

ANTI-BACTÉRIEN

Produit qui réduit la population bactérienne après son application.

APNÉE DU SOMMEIL

Interruption de la respiration au cours du sommeil. Les apnées présentent un danger pour la santé d’autant plus important qu’elles sont nombreuses.

ARMURE

Terme textile désignant le mode d’entrecroisement des fils. Il existe trois armures fondamentales : la Toile, le Sergé, le Satin.

BACTERICIDE

Produit qui détruit les formes végétatives de bactéries dans des conditions définies.

BACTERIOSTATIQUE

Produit qui stabilise la population en bactéries et anti-bactériens par rapport aux bactéries.

BANNETTE

Couchage sous forme d’alcôve que l’on trouve dans les bateaux.

BARRE DE LIT

Pièce de bois placée transversalement aux longs pans, sur laquelle repose le sommier.

BARRE DE SOMMIER

Pièce placée transversalement aux longs pans et recevant les ressorts.

BAVETTE

Dans un matelas à ressorts, toile fixée sur le pourtour des plateaux ou de la plate bande permettant l’agrafage à la carcasse de ressorts destinés à maintenir en place l’enveloppe du matelas.

BEDTIMES

Mensuel consacré à la literie. Il est publié par l’ ISPA (International Sleep Products Association), le syndicat américain de la literie.

BOIS

Le bois est très utilisé dans la fabrication des sommiers. Il existe deux normes de classement et de dimensions :
• NF B 53-100 : Bois Sciages de bois résineux et feuillus tendres – Dimensions nominales – Sections et longueurs.
• NF B 53-520 : Bois Sciages de bois résineux – Classement d’aspect – Définition des choix.

BONNEL

C’est en 1890 que J. Bonnel a mis au point aux États-Unis le premier ressort en forme de sablier. C’est toujours le plus fabriqué dans le monde.

BOUCLAGE

Finition par enroulage des pavillons des ressorts coniques, bi-coniques ou cylindriques. C’est également l’opération qui consiste à refermer la dernière spire.

BOUDIN

Fil d’acier enroulé en spirales selon un rayon et un pas constants servant à relier les rangs de ressorts lors du tissage de la carcasse. Mis au point aux États-Unis par un mécanicien d’origine française du nom de Bouelle.

BOUFFETTE

Élément fixé à l’extrémité du capiton, fait d’un amas de fils transversaux noués sur la ficelle du capiton.

BOULOCHAGE

Formation de bouloches de fibres.

BOURRE

Fibre de deuxième qualité, pouvant être utilisée dans le garnissage.

BOURRELET

Bord roulé servant de renfort périphérique intérieur ou extérieur au matelas.

BOUTIS

Couvre lit matelassé d’origine provençale. Il est en coton, garni de coton généralement.

BUTÉE

Pièce rapportée pour limiter la course d’un matelas sur un sommier généralement relevable.

CADRE

Renfort périphérique supérieur et (ou) inférieur de la carcasse.

CAPITON

Élément servant de liaison, constitué de deux bouffettes reliées entre elles.

CARCASSE

Ensemble constitué par les ressorts et les éléments les reliant entre eux.

CARDAGE

Opération consistant à démêler des fibres textiles, à les redresser, à en faire disparaître les inégalités ainsi que les nœuds et à les peigner.

CAVITÉ

Logement évidé dans une plaque de mousse.

CELLULOSE

Polymère naturel entrant à des taux divers dans la composition de tous les végétaux.

CEN (Comité Européen de Normalisation)

Il rassemble les organisations nationales de normalisation en Europe. Le CEN a plusieurs comités impliquant la literie.

CHAÎNE ET TRAME

Le tissage consiste à entrecroiser les fils de chaîne (sens longueur) avec les fils de trame (sens largeur).

CHALIT

Avant le XVIIIe siècle, le châlit désignait le bois de lit sur lequel reposait la garniture servant de matelas.

CHLOROFIBRES

Ce sont des fibres synthétiques obtenues par filage d’une substance élaborée à partir du polychlorure de vinyle (PVC).

CHRONOTYPE

Faculté d’une personne à être du soir ou du matin. Le chronotype se met en place très tôt dans la vie.

CMHR (Combustion Modified High Resiliency)

Désigne une mousse polyuréthanne à haute élasticité dont le comportement au feu est amélioré.

COCO

Fibre provenant du fruit de la Cocos Nucifera.

COMPOSITION QUANTITATIVE DE PLUMES ET DUVETS

La méthode permettant la détermination de la composition quantitative en plumes et duvets est spécifiée dans la norme européenne EN 12 121.

COTON

Le coton est la matière filamenteuse (duvet soyeux) qui entoure la graine du cotonnier. La fibre de coton a la forme d’un ruban plat, à bords arrondis, vrillé sur lui-même et de 15 à 60 mm de long. Elle est jaunâtre à l’état écru.

Le mercerisage est un traitement sous tension à la soude qui gonfle la fibre et rend le coton plus brillant et plus résistant. 

COUCHÉ

Le terme « Couché » est utilisé pour désigner des plumes et duvets déjà utilisés.

COUETTE

Originaire du nord de l’Europe, elle s’est largement développée en France depuis 30 ans. Elle a simplifié le mode de couchage en supprimant le drap de dessus ainsi que les couvertures et les dessus de lit et autres édredons.

Elle est composée d’une enveloppe (en général en coton) et d'un garnissage, le tout étant piqué. Différents garnissages sont utilisés :
• Les fibres synthétiques polyester, pleines ou creuses, siliconées ou non, sont très largement utilisées en Europe et particulièrement en France.
• Les plumes et les duvets sont également très utilisés, en particulier en Allemagne, car c’est un garnissage performant. Plus un garnissage a un pourcentage de duvet élevé, meilleure est la performance. Il faut le duvet de 50 oies pour faire une couette, ce qui explique un prix supérieur aux autres types de garnissage. Le produit de très haut de gamme est le garnissage en duvet d’eider dont la légèreté et le pouvoir adiathermique sont exceptionnels comme le prix...
• La laine est utilisée parfois comme produit de garnissage.
• Le cachemire est utilisé occasionnellement en particulier en Allemagne.

COUETTE POUR JEUNES ENFANTS

Couette destinée à couvrir l’enfant dans un couchage dont la longueur est inférieure ou égale à 1400 mm. Les exigences sont spécifiées dans la norme française XP D90-217. Elle doit notamment portée une étiquette indiquant « ne convient pas aux enfants de moins de 9 mois ».

COUTIL

Tissu croisé 2 à 2 à l’origine en lin, en coton et / ou en fibres synthétiques. Il sert de toile de recouvrement du matelas. Il peut être en matière tissée (imprimée et Jacquard), non tissée, tricotée (stretch). Ses caractéristiques sont mesurées en nombre de duites (voir à ce mot) et sa densité en grammes par m2.

CRIB

Terme anglais désignant les petits bûchers utilisés dans les essais de comportement au feu des matelas et des sommiers tapissier suivant les exigences de la norme BS 7177 pour les marchés britanniques et irlandais.
• Le crib n° 5 pèse 18 g
• Le crib n° 7 pèse 144 g.

CUVETTE

Bord relevé du sommier pour permettre une meilleure stabilité du matelas.

DÉFORMATION PERMANENTE (Plumes et duvets)

La norme européenne EN 12936 décrit la procédure pour déterminer la déformation permanente d’un garnissage en plumes et duvets après un essai de fatigue dynamique sous charge constante.

DENSITÉ

Rapport poids / volume concernant la mousse ou le latex.
Exemple de densité courante :
• Latex = 63 kg/m3
• Polyuréthane = 30 kg/m3

DIVAN

Sommier avec surface de couchage intégrée dont la partie inférieure comporte éventuellement des tiroirs ou un volume de rangement. Ce type de sommier est très courant en Grande-Bretagne.

DOSSERET (Tête de lit)

Élément maintenant la literie aux extrémités du cadre-sommier. Il peut ou non servir de support.

DUITES

Nombre de fils de trame permettant de qualifier la densité d’un coutil.

DUVET

Plumage formant la couche en contact avec le corps des oiseaux aquatiques, constitué en touffes de filaments légers, duveteux, se développant à partir d’un cœur de duvet pauvrement développé mais sans aucune tige de rachis ou vexille (Voir norme EN 1885).

EBIA (European Bedding Industries Association)

Cette organisation, fondée en 2000, rassemble les fabricants européens de matelas et de sommiers. Elle a son siège à Bruxelles.

EDFA (European Down and Feather Association)

Association regroupant des entreprises européennes du secteur des plumes et des duvets. Elle est située à Mainz (Mayence) en Allemagne.

ÉDREDON

C’est un produit composé d’une enveloppe et d’un garnissage, comme une couette, de la dimension du plateau du lit. L’origine du nom serait anglaise « Eider down » ou bien allemande « Eider daunen ».

EFFET BARRIÈRE THERMIQUE

Consiste à isoler thermiquement, de la source d’inflammation, le rembourrage de façon à réduire suffisamment son élévation de température, pour empêcher son inflammation.

EFFILOCHE

Matière obtenue à la suite du défibrage de chutes de tissu (neuf dans le cas des matelas).

EIDER

Canard que l’on trouve dans les régions froides. Le duvet d’Eider est particulièrement isolant du froid, il provient des nids où il est recueilli, principalement en Islande (1 tonne par an).

EMBOUT DE LATTE

Élément souple reliant la latte au cadre du sommier.

ENCADREMENT (du lit)

Ouvrage en bois ou en métal destiné à recevoir le sommier d’un lit. Il comporte un ou deux dossiers reliés par deux longs pans.

ENNOBLISSEMENT

Les étoffes sont rarement utilisables telles quelles. L’ennoblissement leur confère leur aspect et leurs propriétés finals.

Les quatre grandes catégories d’opérations d’ennoblissement sont :
• Les pré-traitements.
• La teinture.
• L’impression.
• Les apprêts.

ENVELOPPE

Tissu piqué servant à envelopper complètement un matelas ou une couette.

ÉRAILLAGE

Fil tiré sur un coutil tricoté.

ÉTANCHÉITÉ (des tissus aux plumes et duvets)

Pour évaluer l’étanchéité d’un tissu au garnissage de plumes et de duvets, il existe deux méthodes d’essais dans la norme européenne EN 12 132 :
• Essai par frottement 12132-1
• Essai par impact 12132-2

L’étanchéité peut aussi être calculée par la formule de Walz (voir Formule de Walz).

ÉTAT MICROBIOLOGIQUE (des plumes et duvets)

Les méthodes d’essais sont spécifiées dans la norme européenne EN 1884.

ÉTIQUETAGE

Suivant le décret de 1986 les principaux éléments de la composition d’un matelas ou d’un sommier doivent être portés à la connaissance du consommateur.

Principaux textes de références :
• Arrêté du 3 décembre 1987 relatif à l’information du consommateur sur les prix.
• Décret du 14 mars 1986 portant application au commerce de l’ameublement de la loi du 1er août 1905 sur les fraudes et falsifications en matière de produits et services.
• Décret du 2 mai 1988 modifiant le décret du 14 mars 1973 portant application de la loi du 1er août 1905 sur la répression des fraudes en ce qui concerne le commerce des produits textiles.
• Arrêté du 2 mai 1988 portant dénomination et description des fibres textiles et taux conventionnels à utiliser pour le calcul des pourcentages en fibres textiles.
• Circulaire du 2 octobre 1989 relative à l’application du décret du 14 mars 1986 concernant les objets d’ameublement.
• Décret du 25 août 1995 relatif à la prévention des risques résultant de l’usage des lits superposés destinés à être utilisés dans les lieux domestiques ou en collectivité.
• Recommandation du 21 décembre 1987 concernant l’utilisation du terme « latex » pour les matelas.
• Décret du 23 février 2000 relatif à la sécurité de certains articles de literie.

ÉTIQUETAGE (plumes et duvets)

La norme européenne EN 12 935 donne les clauses de l’étiquetage de composition concernant d’une part les composants d’un plumage utilisé comme produit de garnissage et d’autre part les espèces d’oiseaux dont proviennent les composants (oiseaux aquatiques ou terrestres).

ÉTIQUETAGE D’ENTRETIEN

Quand un étiquetage d’entretien est indiqué et appliqué au produit, il doit être en accord avec la norme EN 23758.

FACTEUR DE COMPRESSION

Degré de restitution de l’énergie du matelas lors de la compression. Pour un matelas en mousse on parle de « Sag Factor ». C’est le rapport entre la portance à 65% d’écrasement et celle à 25%. Plus le « Sag Factor » est élevé, plus la portance est proportionnelle à la compression. L’essai se fait suivant la norme NFT 56-110.

FACTEUR DE PERTE DE RESSORT

La modification de la capacité élastique (ou perte de ressort ) d’un matelas ou d’un ensemble matelas-sommier est exprimé par l’écart de travail fourni en compression entre l’état initial et l’état final, ramené aux caractéristiques initiales.

FACTEUR D’HYSTÉRÉSIS

Degré de restitution de l’énergie du matelas lors de la compression et du relâchement.

FERMETÉ

Caractérise la plus ou moins grande dureté du contact du corps avec le matelas.

FEU

Le comportement au feu des matelas, des sommiers et des articles de literie a fait l’objet de travaux de recherche, de normalisation et de réglementation. Les produits ne sont pas dangereux par nature, mais l’imprudence ou le vandalisme peuvent amener des situations critiques, voire dramatiques.
Les articles de literie ont fait l’objet d’une réglementation en France par le décret 2000-164 du 23 février 2000 qui a pour exigence le respect du test à la cigarette.
Par ailleurs les matelas, sommiers tapissier et les articles de literie destinés aux marchés publics peuvent éventuellement être soumis aux recommandations du GPEM (voir à GPEM).

FEUTRE

Étoffe obtenue par une opération consistant à produire l’agrégation intime des filaments textiles isolés pour former des étoffes flexibles et solides, sans filature, ni tissage.

FIBRES

Toute substance filamenteuse propre à fournir des fils continus ou discontinus. Les fibres artificielles sont fabriquées à partir de matières naturelles ( bois, fibres végétales, déchets végétaux ). Les fibres synthétiques sont fabriquées à partir de produits extraits le plus souvent du pétrole.
Les fibres peuvent être pleines, creuses à un ou plusieurs canaux. Les fibres creuses, grâce à l’air, constituent un bon isolant thermique, très important pour la performance adiathermique des couettes.

FORMULE DE WALZ

Le professeur Walz a établi une formule permettant de prévoir l’étanchéité d’une étoffe au produit de garnissage, utilisée pour les couettes et les oreillers (voir la norme EN 13186).

Formule : [2(Ta x Tb) x ( Texa+Texb ) x cf] / % FD = Constante x 10

Avec :
%FD : densité de l’étoffe en pourcentage.
Ta : fil de chaîne/cm.
Tb : fil de trame/cm.
Texa : titre du fil de chaîne.
Texb : titre du fil de trame.
Cf : facteur de correction en fonction de la construction de l’armure.
Constante  : facteur dépendant du matériau des fibres.

FUTON

Couchage d’origine japonaise constitué d’une enveloppe de coton et garni de nappes de coton.

GALON

Ruban textile servant à fermer ou assembler les plateaux et les plates-bandes et pouvant servir d’ornement.

GANSE

Cordonnet tressé en rond, employé pour réaliser des passe-poils.

GARNITURE

Ensemble des éléments inté-rieurs d’un matelas ou d’une couette.

GÉOBIOLOGIE ET SOMMEIL

La géobiologie est une démarche sur la recherche des lieux de vie et ceux qui ne conviennent pas à l’homme ou même à l’animal. Ce n’est pas une science et les conclusions sont à prendre avec précautions.
Concernant le sommeil, quelle est l’approche de la géobiologie ?
Il y aurait les courants telluriques dans le sol. Le monde est quadrillé d’un réseau de rayonnements (maille de 2 m par 2,5 m) selon le Docteur Hartmann. Si le lit est placé à un croisement de ce réseau, le rayonnement est plus fort et constitue un nœud pathogène. Celui-ci est néfaste pour le sommeil. Par ailleurs, une pièce doit voir son aération renouvelée, notamment pour un maintien des ions négatifs à un bon niveau, car ils sont détruits par la poussière, la fumée....
Les champs magnétiques pourraient avoir une influence sur le sommeil, mais la preuve n’est pas faite, car si une structure en ressorts ou en mousse peut capter les ondes, les courants induits qui en résultent sont infinitésimaux.

GPEM (Groupement Permanent d’Etudes des Marchés)

Il a émis deux recommandations concernant le comportement au feu pour les matelas, les sommiers tapissiers et les articles de literie destinés aux marchés des collectivités :
D1 bis-89 : Essai à la cigarette concernant notamment les matelas, les sommiers tapissier, les oreillers, les couettes, les traversins.
D1-90 : Réaction au feu des matelas utilisés dans des lieux à hauts risques.
Classement de A à E en utilisant trois sources d’inflammation.

HAMAC

Rectangle de toile ou de filet, suspendu à ses extrémités, dans lequel on s’allonge pour se reposer ou pour dormir. Il serait utilisé pour dormir par 1% des Français.

HUMIDITÉ

Pour avoir de bonnes conditions de sommeil, l’humidité dans la chambre doit être d’environ 60%. Trop souvent les modes de chauffage diminuent fortement ce pourcentage et perturbent le sommeil, avec des phénomènes de gorge et de lèvres sèches. Il est impératif de penser à humidifier la chambre, en évitant cependant de trop l’humidifier, pour ne pas favoriser le développement des acariens à partir de 75% d’humidité.

HYPERSOMNIE

Sommeil inopportun et indésirable survenant pendant les heures d’éveil interférant avec l’activité sociale d’un sujet.

HYPNOGRAMME

Représentation graphique du sommeil d’un individu, obtenue à partir d’un enregistrement polysomnographique. Il montre la répartition des stades du sommeil au cours de la nuit.

HR (High Resiliency)

Désigne une mousse polyuréthane à haute élasticité.

IDFB (International Down and Feather Bureau)

Organisation mondiale regroupant les acteurs de l’activité des plumes et des duvets dans le monde. Les membres de l’IDFB sont les entreprises de traitement de plumes et duvets, les fabricants de produits finis garnis de plumes et duvets, en particulier les industriels produisant des articles de literie.

INDENTATION

Mesure des forces appliquées pour enfoncer un pénétrateur de 25% à 65% de la hauteur d’une éprouvette ou d’un objet.

INDICE DE FERMETÉ

L’indice de fermeté d’un matelas permet d’exprimer le jugement subjectif d’une population d’utilisateurs. Il est déterminé à partir de la dureté et est fondé sur des résultats d’études empiriques (voir la norme européenne EN 1957).

INDICE D’OXYGÈNE (de plumes et duvets)

Quantité de produit soluble et oxydable présente dans le filtrat de l’extrait aqueux du matériau. La méthode fournit un indice de propreté du matériau soumis à l’essai et celui-ci est exprimé en milligrammes d’oxygène pour 100 g d’échantillon individuel.

INSOMNIE

Plainte formulée par une personne concernant son sommeil, perçu comme trop court, insuffisamment réparateur, difficile à trouver ou à conserver.

INFLAMMATION

Combustion persistante en phase gazeuse avec émission de lumière.

INTERCALAIRE

Constituant disposé entre un revêtement et un rembourrage.

ISOLANT

Élément qui est placé entre la carcasse et la nappe de garnissage d’un matelas.

ISPA (International Sleep Product Association)

Organisation qui regroupe les fabricants de matelas et de sommiers aux Etats-Unis. Son siège est situé à Alexandria, en Virginie.

ISOLATEUR

Élément de protection mis entre le cadre ou sommier métallique et le matelas.

JONC

Fil d’acier fixé à la périphérie de la carcasse en ressorts, renforçant les bords du matelas (voir lamette).

KAPOK

Fibre provenant de l’intérieur du fruit du kapokier.

LAINE

Fibre de la toison du mouton. La dénomination « laine vierge » est réservée aux produits textiles exclusivement composés d’une fibre n’ayant jamais été incorporée à un produit fini et n’ayant subi des opérations de filature et de feutrage autres que celles requises pour la fabrication du produit, ni un traitement ou utilisation qui ait endommagé la fibre.

LAMETTE

Bande d’acier plate, étroite et mince, fixée à la périphérie de la carcasse de ressorts, renforçant les bords du matelas (voir jonc).

LATEX

Pour l’utilisation du terme latex dans les matelas, il faut suivre la recommandation parue au Journal Officiel du 21 décembre 1997.
• Latex naturel : suspension de polyisoprène issu de l’hévéa. C’est François Fresneau (1703-1770), officier du Génie, qui, après un séjour en Guyane, jeta les bases de l’utilisation industrielle de l’hévéa.
• Latex synthétique : émulsion de polymères synthétiques, dérivés par exemple, de styrène butadiène.
• Mousse de latex : désigne indistinctement une mousse obtenue par coagulation et vulcanisation d’une « émulsion de latex synthétique et/ou de latex naturel ».
• Aggloméré de flocons de latex-polyéther  : désigne le latex reconstitué à partir de déchets de latex et de polyéther. Le latex reconstitué ne peut en aucun cas bénéficier du terme « latex » utilisé tout seul.

LATTES

Traverses de bois ou de matière synthétique flexible servant d’appui au matelas. Elles sont fixées sur le cadre sommier.
On peut caractériser leurs performances avec trois critères :
• La déformation résiduelle en mesurant la perte de hauteur après un essai d’endurance.
• La variation de flexion en mesurant le pourcentage de perte de hauteur après un essai d’endurance.
• La force nécessaire à la rupture.

LINTER

Nom donné aux fibres de coton très courbes attachées aux graines de coton après l’égrenage.

LIT ARTICULÉ

Lit dont la surface de couchage peut prendre différents angles par rapport à l’horizontal. La dénomination courante est TPR pour tête et pieds relevables.

LIT D’ENFANT

Les lits fixes et les lits pliants pour enfants font l’objet de la norme EN 716 qui comprend trois parties :
• 716-1 : Exigences de sécurité.
• 716-2 : Méthodes d’essai.
• 716-3 : Exigences et méthodes d’essai complémentaires pour lits pliants.

LIT GIGOGNE

Lit bas qui se glisse sous le lit principal.

LIT MEZZANINE

Structure d’aménagement de l’espace comportant une plate-forme surélevée accessible depuis le sol. Cette plate-forme, destinée principalement au couchage de deux personnes, peut être :
• soit fixe à hauteur déterminée,
• soit fixe en position choisie parmi plusieurs positions prédéterminées.

Voir la norme française NF D 62 100 1/2.

LIT PLIANT

Lit dont le châssis ainsi que le matelas se replient pour un stockage de faible encombrement.

LIT RABATTABLE

Lit dont la surface de couchage subit une rotation d’au moins 90° suivant un axe horizontal pour atteindre sa position d’emploi. Voir norme française D 62017.

LITS SUPERPOSÉS

Ensemble d’éléments assemblés en lit, l’un étant placé au-dessus de l’autre. Tout lit dont la surface supérieure du sommier est situé à 800 mm ou plus du sol. Ils font l’objet du décret n° 95-949 du 25 août 1995 relatif à la prévention des risques résultant de l’usage des lits superposés destinés à être utilisés dans les lieux domestiques et en collectivités, ainsi que de la norme européenne EN 747, qui comprend deux parties :
• 747-1 : Exigences de sécurité.
• 747-2 : Méthodes d’essai.

LONGERON

Pièce de bois parallèle aux longs pans du sommier servant à soutenir des traverses en leur milieu.

MAL DE DOS

Il est parfois qualifié de mal du siècle. Il est dû à des sollicitations excessives du dos et de la colonne vertébrale, notamment par le mode de vie actuelle. Les déplacements en voiture, les mauvaises positions au travail, les efforts sportifs excessifs sans un entraînement suffisant, sont la source de maux de dos qui handicapent la vie de nombreuses personnes.

Il y a trois localisations du mal de dos :
• Les lombalgies concernent la partie inférieure de la colonne vertébrale. Elles sont généralement les plus fréquentes et les plus gênantes.
• Les dorsalgies intéressent la partie moyenne de la colonne vertébrale. Elles sont un peu plus rares que les lombalgies. Elles sont souvent associées à des contractures musculaires liées à certaines activités (standardiste, automobiliste, sportif...).
• Les cervicalgies intéressent la partie haute du rachis, qui soutient directement la tête. Elles peuvent s’expliquer par l’apparition d’une arthrose cervicale vers la quarantaine, très banale et parfois bien tolérée, puisque à 70 ans plus de 85% des personnes présentent une arthrose cervicale qui n’est pas nécessairement douloureuse.

MARQUE GS

La marque la plus utilisée en Allemagne sur les produits industriels comme mode de preuve de conformité aux règles de sécurité. GS : Geprüfte Sicherheit (Sécurité Controlée).

MASSE COMMERCIALE D’UN LOT DE PLUMES ET DUVETS

La méthode, permettant la détermination de la masse commerciale d’un lot de plumes et duvets, est spécifiée dans la norme européenne EN 1882.

MASSE VOLUMIQUE (plumes et duvets)

Volume occupé par une masse donnée de produit de garnissage, soumise à une pression spécifique; elle est exprimée en centimètres cubes par gramme.

La méthode d’essais est définie dans la norme européenne EN 12 130.

MASSE VOLUMIQUE (polyuréthane)

Masse d’un volume donné, en général un mètre cube, de mousse de polyuréthane. On parle de densité brute pour la mousse sortant de la production et de la masse nette du produit prêt à l’emploi.

MATELAS À EAU

Matelas dont l’élément principal de suspension est une enveloppe étanche remplie d’eau. Il est doté généralement d’un système pour chauffer l’eau avec un contrôle de la température de celle-ci.

Il a été inventé en 1851, aux États-Unis, par William Hooper et était destiné surtout aux invalides et a permis le transport des blessés pendant la guerre de Sécession. Il a été relancé par la communauté hippie, à la fin des années 60. Il a connu un certain succès et a représenté, pendant une courte période, 20% du marché du matelas aux États-Unis (sur un total de 22 millions vendus chaque année).

MATELAS EN LATEX

Matelas dont l’élément principal est une mousse de latex. Son appellation doit être en conformité avec la recommandation publiée au Journal Officiel du 21 Décembre 1997.

MATELAS EN MOUSSE DE POLYURÉTHANE

Matelas dont l’élément principal de suspension est une mousse de polyuréthane, provenant de la polymérisation de plusieurs produits avec comme éléments de base un polyol et un isocyanate.

MATELAS À USAGE MÉDICAL

Matelas destiné aux établissements hospitaliers ou d’hospitalisation à domicile, possédant des caractéristiques définies en vue d’améliorer le confort, d’assurer la sécurité et de prévenir contre les risques de maladie telles qu’infections nosocomiales, apparition des escarres, ou autres affections et infections.

MATELAS-SOMMIER

Sommier tapissier constitué de ressorts, surmontés d’un garnissage sur un cadre rigide, utilisé seul ou dans un lit. Il est en général doté d’un sur matelas amovible de faible épaisseur (environ 5 cm). C’est un couchage courant dans les pays nordiques, en particulier en Suède.

MATELASSURE

La matelassure se présente généralement en nappes. Elle est synonyme de rembourrage.

MÉLAMINE

Produit chimique C3H6N6 sous forme de poudre blanche, utilisé comme retardateur de feu dans les mousses.

MÉLATONINE

Substance naturelle produite au niveau du cerveau par la glande pinéale pendant la période d’obscurité. La lumière empêche la production de la mélatonine ; son pic de production s’observe donc pendant la nuit. Le rôle de cette hormone est d’indiquer à l’horloge biologique le moment pour l’organisme de dormir. La mélatonine est prescrite dans certains pays pour prévenir le « jet lag » et traiter différentes formes d’insomnies.

MÉTIS

Toile mixte comprenant une chaîne en coton et une trame en lin.

MISTINGUETTE

La célèbre artiste, née en 1875, de son vrai nom Jeanne Bourgeois, était la fille d’un fabricant de matelas !

MODAL

Fibre artificielle fabriquée à partir de la cellulose extraite de la pâte de bois, puis régénérée.

MODACRYLIQUE

Fibre formée de macromolécules linéaires présentant dans la chaîne plus de 50% et moins de 85% en masse du motif acrylonitrile (fabrication de caoutchouc).

MOUSSE ESPAGNOLE

En Louisiane, dans les plantations, la mousse espagnole était utilisée pour garnir les matelas en raison de ses qualités de souplesse et le fait qu’elle soit imputrescible. C’est une graminée de la famille des ananas qui pousse sur les cyprès et les chênes.

NAPPE

Couche de garnissage.

NBF (National Bed Federation)

Cette organisation regroupe les fabricants britanniques de matelas et de sommiers.

NON TISSÉS

Produits constitués d’un voile ou d’une nappe de fibres, orientées ou non, et dont la cohésion interne est assurée par des méthodes mécaniques et/ou chimiques.

OEKO-TEX STANDARD 100

Eco-label qui certifie que les substances contenues dans le textile ne sont pas dangereuses, suivant un cahier des charges.
Il y a 4 classes :
• Classe 1 : pour les produits en contact avec les bébés et les bambins.
• Classe 2 : pour les produits en contact avec la peau.
• Classe 3 : pour les produits qui ne sont pas en contact direct avec la peau.
• Classe 4 : pour les fournitures destinées à la décoration.

OREILLER

Article de literie, pour appuyer la tête en position allongée. Il comprend une enveloppe et un garnissage.
Il existe de nombreux garnissages : fibres polyester, plumes et duvet, latex, polyuréthane en flocons ou en blocs, ressorts métalliques et mousse, ressorts métalliques et plumes et duvets, ressorts en mousse et mousse de garnissage, kapok.
L’oreiller, comme le traversin, a une double fonction : soutenir les vertèbres cervicales. Répartir le poids de la tête : l’augmentation de la surface de contact du cou et de la nuque diminue la pression due au poids de la tête, ce qui favorise la circulation sanguine.

PADDOCK

Le lit clos breton était une sorte de huche où l’on accédait avec une échelle, ressemblant un peu à une écurie, qui fit appeler ce type de literie par les britanniques, un « paddock ».

PAILLASSE

Enveloppe de coton, garni de paille. Couchage au confort… rustique ! D’où l’expression « être sur la paille » !

PAN DE SOMMIER

Dans les châssis de sommier en bois, planche verticale longitudinale (long pan) ou transversale (court pan) constituant les quatre cotés.
• Court pan : traverse des dossiers de lit reliant les pieds.
• Long pan : élément longitudinal qui relie les deux dossiers dans le cas d’un lit en bois, les deux traverses dans le cas d’un cadre-sommier, les deux petits cotés de bout dans le cas d’un châssis de sommier.

PARASOMNIES

Ensemble de manifestations comportementales, non épileptiques, survenant uniquement au cours du sommeil.

PATHOLOGIES ET SOMMEIL

Quelques définitions de maux courants liés au sommeil :
• Bruxisme : c’est le fait de grincer des dents en dormant.
• Dystonies paroxystiques nocturnes : découvertes en 1981. 3 types de manifestation : gestes brutaux avec un bras ; le sujet se lève et a des attitudes de contorsion ; agitation extrêmement spectaculaire.
• Énurésie nocturne : c’est le « pipi au lit » qui se produit en général pendant le sommeil très lent.
• Éveils confusionnels : état de confusion survenant à la suite d’un réveil plus ou moins brutal.
• Paralysies du sommeil : sensation de paralysie au moment du réveil de quelques secondes à quelques minutes.
• Rythmies : balancements cadencés de la tête et du corps.
• Secousses musculaires : secousses involontaires qui se produisent au moment du passage veille-sommeil (hypnagogiques) ou du passage sommeil-veille (hypnopompiques).
• Somniloquie : fait de parler en dormant.
• Somnambulisme : le sujet passe du sommeil lent profond en sommeil léger et va avoir une activité motrice, se lever, marcher, tout en restant endormi. On distingue trois formes de somnambulisme : simple - à risques - terreur.
• Terreurs nocturnes : fréquentes chez les jeunes enfants.

PAVILLON

Grande spirale aplatie aux extrémités des ressorts bi-coniques ou à l’extrémité d’un ressort conique, terminée généralement par un bouclage.

PERCALE

Toile en coton.

PHOBIE DE L’ENDORMISSEMENT

Manifestation anxieuse qu’éprouve une personne, souvent un enfant, à l’idée de ne pas parvenir à s’endormir.

PIED (de sommier)

Pièce portant au sol le sommier. Il existe de très nombreux modèles de pieds  : boule, cylindrique, carré, fuseau, olive, rouleau, tonneau, roulette, Louis XV, Louis XVI...

PIEU

Certaines tribus, pour dormir et s’isoler du sol, tendaient des peaux de bêtes sur des pieux, d’où l’expression « aller au pieu ».

PIQUAGE

• Piquage en ligne : les piqûres parallèles permettent de stabiliser le garnissage en bandes.
• Piquage Karo Step (par entretoises) : les bandes de tissus compartimentent les produits dans l’enveloppe.
• Piquages en carreaux : Il empêche le garnissage de se déplacer dans l’enveloppe.
• Piquage façon Karo Step (en quinconces)  : les piqûres traversent directement l’enveloppe de la couette.
• Piquage sinusoïdal : il constitue un double sillon sinusoïdal de forme triangulaire ce qui garantit un bon maintien.

PIQUATURE

Consiste à relier plusieurs blocs de mousse avec un tissu. Un matelas de canapé est dit « à piquaturage ».

PLAN DE COUCHAGE

Voir à Plateau.

PLAN DU SOMMIER

Surface supérieure d’un sommier supportant un matelas.

PLATEAU

Plan horizontal limité par les dimensions extérieures du matelas et servant au repos du corps.

PLATE BANDE

Pièce étroite, généralement en tissu, reliant les deux plateaux d’un matelas.

PLOT

Pièce souple fixée sur un cadre de sommier et assurant par un nombre suffisant de plots le soutien d’un matelas et la fonction de suspension.

PLUMARD

Dès que le tissage de coton fut connu, donnant un contact agréable, des housses remplies de plumes donnèrent des matelas confortables, c’est à dire des « plumards ».

PLUMES

Elles proviennent d’oiseaux aquatiques ou d’oiseaux terrestres. On distingue les plumes brutes, les plumes finies, les plumes neuves, les plumes recyclées, les plumes travaillées. Les termes et définitions sont donnés dans la norme EN 1885.

Principaux pays producteurs :
• Chine (avec Taïwan) 80 000 T
• France 12 000 T
• Hongrie 8 000 T
• Pologne 6 000 T
• Russie et ex pays URSS 10 000 T

La production se répartit en moins de 20% de plumes et duvets d’oie, plus de 80% de plumes et duvets de canard.

Généralités sur les animaux : il faut 8 animaux pour donner 1 kg de plumes et duvets et 50 animaux pour 1 kg de duvet. Le duvet peut absorber 30 fois son poids en eau et par ailleurs le duvet produit de la chaleur en plus d’être un bon isolant thermique.

PLUMON

C’est une enveloppe avec un garnissage, comme une couette, mais sans piqûre. Les britanniques appellent ce genre de produit « duvet » même s’il est garni de fibres synthétiques.

POIGNÉE

Élément de préhension situé sur les cotés long pans du matelas pour le retourner ou le transporter.

POINT DE CHAÎNETTE

Type de point formé avec un ou plusieurs fils et caractérisé par l’entre bouclage du fil avec lui-même. Une ou plusieurs boucles de fil sont passées à travers le matériau et fixées par entre bouclage avec une ou plusieurs boucles suivantes (du même fil) ayant elle(s)-même(s) traversée le matériau suivant la norme NF G 05 002.

POINT NOUÉ

Type de point formé avec deux ou davantage de groupes de fils ayant pour caractéristique générale l’entrelacement de deux groupes ou davantage. Les boucles d’un groupe sont passées à travers le matériau et sont fixées par le ou les fils d’un second groupe, suivant la norme NF G 05 002.

POLYESTER

Les polyesters sont des polymères issus de produits pétroliers. Le polyester qui constitue la quasi totalité des fibres synthétiques du même nom, est le résultat de la condensation (estérification) de deux composants issus du pétrole : un acide (acide téréphtalique) et un alcool (éthylène glycol).

POLYÉTHER

Le polyéther utilisé dans la literie provient de la polymérisation d’un polyol polyéther et d’un isocyanate.

POLYÉTHYLÈNE

Obtenu par la réaction d’un produit issu du pétrole (l’éthylène) en présence de catalyseurs. Le polyéthylène résiste bien aux agents chimiques ordinaires.

POLYMÈRE

Chaîne moléculaire longue constituée de petites molécules toutes identiques (appelées monomères) et accrochées les unes aux autres par réaction chimique.

POLYPROPYLÈNE

Polymère dont le composant de base est issu de la pétrochimie (propylène). Les filaments sont obtenus par fusion et filage à chaud.

POLYSOMNOGRAPHIE

Technique d’enregistrement du sommeil réalisée dans un laboratoire de sommeil, fondée sur le recueil et l’analyse de signaux électrophysiologiques. Elle permet de recueillir des données objectives concernant un trouble du sommeil.

POLYURÉTHANE

Mousse provenant de la polymérisation de plusieurs produits avec comme éléments de base un polyol et un isocyanate. Elle a été mise au point par le professeur Otto Bayer en 1937. Les premières mousses ont été produites par la réaction d’un polyol à chaîne polyester. Les mousses utilisant un polyol polyether avec un isocyanate sont les mousses les plus courantes et sont souvent dénommées mousses polyether. La recherche de polyols polyether plus complexes a permis, par l’allongement de la chaîne moléculaire, de produire des mousses à haute élasticité ou HR. Par addition d’éléments chimiques retardant la combustion, la mousse CMHR est apparue.
De nouvelles formulations, notamment au niveau des isocyanates, ont permis le développement de nouvelles qualités de mousses avec des performances améliorées concernant l’élasticité, la durabilité, le comportement au feu et le confort.

POUVOIR GONFLANT (plumes et duvet)

Hauteur du volume occupé par un produit de garnissage soumis à une pression spécifique, exprimée en mm. Méthode d’essais définie dans la norme européenne EN 12 130.

RAIDISSEUR

Dispositif destiné à renforcer les bords d’une carcasse.

REM (Rapid Eye Movement)

En fin de cycle du sommeil, pendant la période de rêve, les yeux s’ouvrent et se ferment rapidement. En français cette période est appelée « sommeil paradoxal ».

RÉSILIENCE

De l’anglais « Resiliency », c’est un synonyme d’élasticité.

RESSORTS

Pour la fabrication des matelas, des millions de ressorts sont utilisés chaque année. C’est Zalmon Simmons qui, en 1870, a conçu le premier matelas à ressorts.
Différents modèles ont été développés pour obtenir des performances différentes suivant le gain technique recherché :
• Ressort biconique (Bonnel) : c'est le plus couramment utilisé, car il apporte un bon soutien avec un prix de revient compétitif.
• Ressort cylindrique : il est utilisé surtout dans les ressorts ensachés.
• Ressort ensaché : chaque ressort se trouve inséré dans une enveloppe et les mouvements verticaux de chacun des ressorts sont indépendants. C’est un américain, John Gail, qui a mis au point la machine à ensacher les ressorts en 1919.
• Ressort à fil continu : il constitue une nappe de ressorts entrecroisés que l’on peut comparer à un tricot. Il est connu en France surtout sous le nom de multi spires.
• Ressort LFK (abréviation de Leicht Federn Kern) : c’est une version allégée du ressort biconique permettant d’avoir une carcasse en ressorts plus légère.
• Ressort tonneau : De diamètre plus grand dans le milieu, il est utilisé pour les ressorts ensachés.

SERGE

Type d’armature d’un tissu présentant des côtes obliques.

SÉROTONINE

Substance sécrétée par l’organisme et jouant un rôle complexe dans la régulation de l’éveil. L’inactivation (par un médicament ou une lésion) des cellules du cerveau sensibles à son action entraîne une insomnie.

SIESTE

Période de sommeil diurne. La sieste est normale chez le jeune enfant, le nombre et la durée des siestes diminuant progressivement pour disparaître vers l’âge de 5 ans. La sieste peut avoir un effet bénéfique chez l’adulte pour restaurer une vigilance normale. Il est généralement conseillé des siestes brèves de 15 à 20 minutes.

SINGALETTE

Mousseline de coton à tissage très large et apprêtée servant à recouvrir l’une des faces de ouate, de linters ou d’effilochés de coton.

SISAL

Fibre végétale, provenant des feuilles de l’agave Sisalana. Elle est utilisée dans les matelas, en nappes sur les carcasses de ressorts.

SOLIDITÉ DES COULEURS

La solidité des couleurs des enveloppes des articles de literie se mesure suivant différentes normes :
• Solidité à l’eau EN ISO 105 Partie E 01.
• Solidité au frottement X 12.
• Solidité au lavage C 06.
• Solidité au nettoyage à sec D 01.
• Solidité à la transpiration E 04.
• Solidité à la lumière B 02.
• Solidité à la goutte d’eau E 07.
Pour les articles de literie les exigences sont spécifiées dans la norme EN 13186.

SOMMEIL

Le sommeil est indispensable et sa privation entraîne des troubles graves. Il se compose généralement d’une suite de 4 ou 5 cycles comprenant :
• l'état d’éveil : période qui sépare chaque cycle de sommeil qui est un moment intermédiaire où le sommeil est particulièrement fragile.
• l'état de sommeil lent : avec 4 stades de profondeur : 1/ période d'endormissement - 2/ sommeil lent léger - 3 &4/ sommeil lent profond. Il joue un rôle capital dans la récupération physique et intellectuelle.
• l'état de sommeil paradoxal : il a été ainsi dénommé par le Professeur Michel Jouvet, parce que paradoxalement, l’activité électrique du cerveau est proche de celle de l’état de veille alors que le sujet est endormi. Il est aussi appelé « sommeil du rêve » car si le dormeur est réveillé, à ce moment là, il est en train de rêver.

Durée des cycles de sommeil :
• Chez le nouveau-né : 50 minutes.
• Chez le bébé jusqu’à 9 mois : 70 minutes.
• Chez l’enfant jusqu’à 3 ans : 70 à 90 minutes.
• Chez l’adulte : 90 à 120 minutes.

SOMMIER

Ouvrage souple constituant le plan de couchage d’un lit ou d’un divan et destiné à porter un matelas. La norme EN 1725 fixe les exigences de sécurité concernant les sommiers.

SOMMIER À FEUILLARDS

Sommier dont la nappe de suspension est constituée de lames métalliques entrecroisées. 

SOMMIER À LAMES

Sommier dont la nappe de suspension est constituée de lames parallèles aux longs pans.

SOMMIER À LATTES

Sommier dont la nappe de suspension est constituée de lattes reliées entre elles, parallèles aux dossiers.

SOMMIER À LATTES À CADRE NON RIGIDE

Sommier consistant en des lattes séparées flexibles, tenues entre elles au moyen de ruban en textiles, caoutchouc ou plastiques.

SOMMIER À PLOTS

Sommier dont la surface de suspension est constituée de plots souples indépendants, alignés par rangées. Une recommandation de l’EBIA donne des exigences et une méthode d’essai concernant les plots.

SOMMIER À RESSORTS

Sommier constitué d’un châssis en bois ou en métal et d’un ensemble de ressorts verticaux soutenant une toile en tissu ou en métal constituant une nappe de suspension.
• Sommier à bords rigides.
• Sommier à bords souples.
• Sommier suspendu.
• Sommier à cuvette.

SOMMIER À TOILE MÉTALLIQUE TISSÉE

Sommier dont la nappe de suspension est constituée par une toile métallique. Souvent utilisé pour les sommiers pliants.

SOMMIER EN MOUSSE

Sommier constitué d’un cadre en bois couvert d’une feuille de carton ou d’un matériau similaire, garni d’une couche de mousse et recouvert d’une toile.

SOUFFLET

Suspension souple des bords du sommier, sur les deux longs pans généralement.

SURJET

Piqûre exécutée sur les bords d’un panneau de tissus servant à border le pourtour pour éviter l’effilochage.

SURMATELAS

Élément de protection, garni d’une nappe mince de matériaux résilients, posé sur le matelas. On le trouve sur les ensembles matelas-sommier.

TERMES ET DÉFINITIONS CONCERNANT LES PLUMES ET DUVETS

Les principaux termes utilisés dans le domaine des plumes et des duvets sont définis dans la norme européenne EN 1885.

TÉTIÈRE

Partie relevable (tête) d’un sommier articulé.

TITRE

Caractérise un fil pour le tissage. Un fil de titre ou de numéro 20 mesure 20 m pour un gramme.

TOG

Unité de mesure de la résistance thermique, utilisée en Grande Bretagne pour les couettes. Une couette de faible résistance a une mesure de 4 alors qu’une bonne résistance peut atteindre 15.

TOILE DE FOND

Utilisée pour habiller la partie inférieure du sommier.

TOLÉRANCE

Tolérances applicables aux matelas (norme européenne EN 1334) :
• Matelas se mettant dans un lit :
- largeur et longueur nominal (0 - 20 mm),
- hauteur nominal (+ ou -10m ou 10% en prenant la valeur la plus petite).
• Matelas se plaçant sur un sommier divan :
- largeur et longueur nominal (+ ou – 20 mm),
- hauteur nominale (+ ou -10 mm ou 10% en prenant la valeur la plus petite).

Tolérances applicables aux sommiers (norme européenne EN 1334) :
• Sommier à cadres rigide et matelas-sommier :
- largeur nominale (-5 - 20 mm),
- longueur nominale (-10 - 40 mm).
• Sommier divan :
- largeur et longueur nominal (+ ou - 20 mm),
- hauteur nominal (+ ou - 10 mm).

Tolérances applicables aux couettes (norme EN 13186) :
- dimension nominal (+3% - 2%),
- stabilité dimensionnelle : au lavage 7% ; au nettoyage à sec 5%.

TONNEAU

Forme de ressort, généralement ensaché, utilisé dans certaines carcasses de matelas.

TPR (Tête et Pieds Relevables)

Concerne les sommiers articulés suivant plusieurs plans.

TRAVERSIN

Il se présente sous deux formes : rond et pupitre.

TRIACÉTATE

Fibre d’acétate de cellulose dont 92% au moins des groupes hydroxyles sont acétylés.

TUFT

Jeté de lit constitué d’une toile à velours ras. Le velours est disposé à la surface du tissu en fines côtes, droites ou ondulées.

TURBIDITÉ

Réduction de la transparence d’un filtrat en suspension due à la présence d’éléments dissous et non dissous.
La norme européenne EN 1164 spécifie une méthode pour mesurer la propreté des plumes et duvets prêts à l’emploi à travers la détermination de la quantité d’éléments dissous et non dissous d’extrait aqueux.

VISCOSE

Fibre artificielle fabriquée à partir de la cellulose extraite des végétaux puis régénérée.